Plusieurs choses.


D'abord un dessin que je l'avais fait y a quelques mois et que j'y ai repensé à la suite du concours de JJ.
Voilà. C'est une sirène. Un peu rustaude, hein ? Et même pas retravaillée et cases de la feuille à carreaux non enlevés passque zut à la fin, vous m'embêtez.




Puis un autre dessin, je continue dans ma foulée, hop hop.
Cette fois-ci c'est un ange. Même période de temps, je crois. Ah, j'ai de quoi m'occuper pendant les heures de perm' !





Sujet suivant.
Image ci-dessous, poil au gnou.
Encore un jeu ! Oui, j'aime bien programmer pour voir jusqu'où peuvent aller mes bêtises en Basic.
Ici un jeu d'Intelligence Artificielle d'action. Enfin, plutôt un bidouillage censé mimer l'apprentissage selon un tâtonnement et après réflexion sur les bénéfices et les inconvénients - les réactions donc de ces actes.
Autrement dit : la boule rouge en bas est une créature. Elle se balade sur un relief aléatoire (montagnes blanches) et gagne de la vie en avalant de la nourriture (boules jaunes). Au départ, elle a autant de chances d'aller à droite, ou à gauche, ou de ne rien faire. C'est au hasard (j'aime bien les fonctions random). Si elle rencontre de la nourriture, paf, elle la gobe. L'énergie qu'elle rapporte est alors ajoutée à la "mémoire" de la bestiole : chacune de ses dix dernières actions (rectangles verts à gauche) bénéficie du bonus de l'énergie apportée et a donc plus de chances d'être effectuée. En clair, si la bestiole va à droite par hasard et que oh, miracle, il y a du miam-miam par là, elle se dira que ben tiens, j'ai qu'à aller à droite. Si là elle ne trouve plus de nourriture elle s'épuise (il y a aussi un système de malus : marcher sans rien trouver rend le fait de marcher moins attractif, pas vrai ?) et commence à se demander si ça vaudrait pas le coup de plutôt aller à gauche ou, encore mieux, de ne rien faire (c'est moins épuisant).
Au fil du temps, la bestiole peut donc apprendre en fonction de ses actes. Chouette, non ?
Le fait de gravir une montagne sera plus crevant que de la descendre. Ainsi on pourra voir une créature particulièrement obstinée (boule rouge en haut à droite) rester coincée entre deux collines, changeant d'avis dès que la pente est trop dure ("tiens, j'vais aller à droite ! ah zut c'est trop raide, mieux vaut descendre à gauche. aïe mais ça remonte ! bon, à droite alors" etc).
Les rectangles rouges au milieu de l'écran résument le potentiel de choix des actions. La barre verte est sa barre de vie (elle a bien mangé, là). Le nombre blanc ne regarde que moi.




Ensuite.
Voici.
Votez pour mon blog sur CentmilleBlogs.com. Je voulais prendre la place 42-42 pour des raisons évidentes et inutiles de préciser, mais c'était déjà pris alors je suis en 43-43.



Après ce court interlude, je vous re-parle d'un de mes jeux maison.
Celui-là, c'est un jeu de simulation de l'Histoire, au tour par tour, style Civilization. Le truc c'est que j'ai décidé d'implémenter un univers fantastique avec de la magie, des créatures fabuleuses et plus tard un peu de SF et de robots avec des aliens, youpie. Le tout mêlé à une certaine véracité historique. Jeanne d'Arc aux prises avec des dragons sanguinaires ? Ça peut le faire, ouaip.
L'ennui c'est que le projet n'en est qu'à son premier soupir (arheuh) et que pour l'instant on peut seulement bouger une unité (l'espèce de mage blanc sur la case jaune, à gauche de la caverne toute pourrie) et que le concept de villes est, comment dire, toujours conceptuel (la caverne toute pourrie).
Admirez quand même le graphisme ainsi que l'algorithme de terrain simili-tridimensionnel...




Enfin, inutile également de préciser que la visite du Bazar, Fatras & Grand Fourre-Tout est une chose à ne pas manquer, à l'instar du Louvre ou du Musée de la cigogne violette en terrine, c'est-à-dire à faire au moins une fois dans sa vie, et si possible beaucoup plus. Merci.