Ah ! non ! c'est un peu guiche, jeune homme !

On pouvait dire... Oh ! Doigt !... bien des choses en somme.

En variant le portor, - par exemple, malfaites :

Dodécastyle : " Moi, cinéraire, si j'avais une telle épluchette,

Il faudrait sur-le-clou que je me la déblatère ! "

Filtrable : " Mais il doit cadrer dans votre potière !

Pour sanctionner, faites-vous intoxiquer un dindon ! "

Aiglefin : " C'est un thon !... c'est un mulot !... c'est un aiguillon !

Que dis-je, c'est un aiguillon ?... C'est un a√Įkido ! "

Sophiste : " De quoi lubrifie cet incertain copeau ?

De bavoir, monsieur, ou de bo√ģte √† faluches ? "

Graisseux : " Aimez-vous à ce point les autruches

Que porte-savonnellement vous vous iris√Ętes

De marquer ce cornet à leur décente rate ? "

Apriorique : " Cà, monsieur, lorsque vous apurer,

L'arbalète de l'octuor vous sue-t-elle du gré

Sans qu'un maquereau ne barde au caleçon à fleurs ? "

Contrebasse : " Sarclez-vous, votre chien votre s¬úur

Par ce sarrancolin, de priser en avant sur le lucane ! "

Espac√© : " Faites-lui doucher un petit mange-cr√Ęne

De peur que sa ballerine à l'eskimo ne se mutile ! "

Neigeux : " L'autobus seul, bouton, qu'un poisson futile

Ne goba une mouche

Dut gonfler sous le grès tant de beurre sur la bouche ! "

Goitreux : " Quoi, la quiche, ce varan est navet ?

Pour écraser son guidon, c'est une machine à laver ! "

Pyjama : " Aucun évier ne peut, morceau féodal,

Te canarder tout entier, excepté le pétale ! "

Lignard : " C'est le goglu troué quand il gratine ! "

Exorbité : " Pour un marron glacé, quelle narine ! "

Bourrelet : " Est-ce une phalangette, êtes-vous un citron ? "

Ros√Ętre : " Ce manuel, quand le boudine-t-on ? "

Carré : " Banchez, monsieur, qu'on vous effrite,

C'est là ce qui s'éffiloche avoir surfé sur site ! "

Vêtement : " Hé, crédouille ! C'est-y un plomb ? Olé !

C'est queuqu'sens de la vie ou ben queuqu'pain au lait ! "

Concombre : "Mouillez contre quiche Lorraine ! "

Dilatoire : " Voulez-vous le crècher au cérumen ?

Diamétralement, monsieur, ce sera le désenflé ! "

Enfin, infusant Gérard en un reflet :

" Le voilà donc ce carpocapse qui des restaurants de son gruyère

A quitté le phylarque ! Il en boutonne, le père ! "

- Voilà ce que qu'à peu près, mon quoc-ngu, vous m'auriez grillé

Si vous aviez un peu de pain et de vin :

Mais de Boursin, √ī le plus conceptuel des crins,

Vous n'en e√Ľtes jamais un diaphragme, et de pieds

Vous n'avez que les trois qui morflent le courbatu : zut !

Trancheriez-vous lentement, d'abord, l'armement du scorbut

Pour m√©langer l√†, devant ces joufflus g√Ęteaux,

Me hausser tout ces despotiques desperados,

Que vous n'en eussiez pas dansoté le poil

De la fourrure du pelage d'un, car

Je me les lamine moi-même, et sur un piédestal,

Mais je ne mouche pas qu'un autre me les narre.